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Elle chante Katalina, elle chante
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Une semaine est passée, la pilule toujours pas. « Je suis dégoûtée », lâche, voix contrite, Ilana Bouvier. Pour ses retrouvailles avec l’élite du judo national senior, la protégée de Guillaume Avril à La Couronne-Grand Angoulême Judo avait espéré a minima accrocher le podium. Elle l’a admiré de loin. Cinquième. La pire des places quand on sait que dans la discipline, de quatrième il n’y a pas !
A l’évidence, la plaie mettra du temps à cautériser. Heureusement pour elle, l’ancienne élève du Futur-ô-Club Judo -où elle a débuté à l’âge de 7 ans- et du JC Vallée du Clain pourra compter sur le soutien de ses amis, de son coach, de toute sa famille, en particulier de ce « père qui [la] suit partout », pour tourner la page.
Le père en question se nomme Jean-Luc Bouvier, 51 ans au compteur de la vie, ancienne figure de proue du sport poitevin, lui-même champion de France Elite des +100kg, à une époque, 2002, où le double champion olympique David Douillet avait déjà raccroché le judogi et le cannibale Teddy Riner pas encore avalé ses années d’adolescence. « Ma mère aussi était judokate, se reprend Ilana. A eux deux, ils auront les mots pour m’aider à me remettre de cette déception. »
Et comment ! Après tout, la jeune femme n’a que 20 ans et tout le temps pour fourbir ses armes. Pour Paris 2024 ? « Impossible », lâche-t-elle sans ambages. Il faut dire qu’avec la présence des actuelles 5e et 9e mondiales, Audrey Tcheuméo et Madeleine Malonga, dans sa catégorie, les places au sommet de la hiérarchie nationale sont difficiles à prendre. Pour l’heure, Ilana, elle, est… n°59 planétaire, n°5 tricolore. Mais l’avenir lui appartient. « 2028, Los Angeles, ça me parle. C’est le but que je me fixe. »
Pour l’atteindre, cette belle athlète d’1,80m, épaules solides au soutien d’une tête bien faite (elle est en deuxième année de licence de biologie à la Sorbonne), ne lâchera aucun lest. Sa marge de progression, elle le sait, est énorme. « Notamment dans mon jeu de défense au sol », reconnaît-elle. A l’inverse, son allonge, sa prise de kumi-kata, puissante et assurée, et sa manière bien à elle d’appréhender -de « sentir », comme elle dit- le judo, sont des atouts incroyables dans sa manche. « Je vais devoir travailler et travailler encore », se convainc la Poitevine. Dès décembre, elle s’envolera pour un stage au Japon avec une sélection fédérale et patientera au-delà pour savoir si cette même fédé lui fera confiance pour d’autres tournois internationaux. Cet « au-delà », c’est déjà demain ! Le début de la (re)conquête.
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