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Elle chante Katalina, elle chante
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En intervenant mardi dernier à Cobalt, à Poitiers, il devinait avoir affaire à des spécialistes du numérique. A tout le moins à des professionnels du sérail, utilisateurs patentés de l’ordi et du clavier. Les mails, c’est leur univers. C’est le nôtre. C’est aussi celui de Romain Papuchon.
Au fil d’un atelier ô combien pédagogique, le dirigeant de Digilux, expert en transformation numérique, s’est attaqué, comme l’y invitent souvent ses obligations de consultant, à l’une des plus grandes sources de pollution que l’univers digital soit à même de générer. « Le mail, assure-t-il, c’est l’ennemi de l’efficacité, l’ennemi du confort, l’ennemi de la sécurité. Autrefois, lorsqu’on s’échangeait encore des lettres, on avait hâte de les recevoir. Le mail, on le redoute. C’est lourd à gérer et même inutile lorsqu’il fait office de moyen de communication entre collaborateurs d’une même entreprise. Pour les échanges intraprofessionnels, il existe des outils collaboratifs qui évitent la duplication des envois et des fichiers qui se perdent dans l’oubli et l’indifférence. C’est plus soft et plus respectueux des intérêts de chacun ».
Il paraîtrait qu’envoyer vingt mails par jour pendant un an équivaudrait à la pollution causée par un trajet de 1 000km en voiture. Pour non négligeable qu’il soit, l’impact du mail sur l’environnement n’est toutefois pas le pire désagrément. « J’ai coutume de dire que l’organisation d’une boîte mail reflète celle du quotidien des gens. Si on a une mauvaise hygiène numérique, il n’est pas rare qu’on soit également désordonné dans sa vie personnelle. »
Selon l’expert, la « surcharge cognitive » imposée par l’afflux de mails serait une entrave à la santé mentale de ses utilisateurs. Comment l’éviter ? « En vidant aussi souvent que possible sa boîte, en supprimant aussi rapidement que possible les pièces jointes, répond Romain. Un outil comme Cleanfox permet ainsi de nettoyer ladite boîte, de purger les newsletters qui nous sont adressées et même de résilier les éventuels abonnements. De la même façon, sur Outlook, il est possible de séparer, très facilement, le corps du mail de ses pièces jointes et d’alléger ainsi le poids de son stockage. »
Autre précaution d’usage : créer des mails dits « poubelles », avec des adresses éphémères, qui seront fréquentées sur une courte durée et seront de fait très peu invasives. « A découvrir avec Yopmail », précise Romain Papuchon. Parmi les gros avantages de ces boîtes éphémères, la visibilité, elle aussi éphémère, des données personnelles des usagers. « L’exposition durable et massive des données sur Internet, sur le mail notamment, est un risque majeur de surcharge virale. On peut aisément duper une personne présente des heures entières sur sa messagerie. Il faut savoir s’en déconnecter au maximum. Et renseigner le moins possible son identité numérique. »
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