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Elle chante Katalina, elle chante
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Elle se pose là. Ou là-bas. « Ma déchetterie mobile » a commencé ses tournées la semaine dernière dans le centre-ville de Poitiers. A partir de septembre, elle poussera jusqu’à Jaunay-Marigny (nord), La Puye, La Chapelle-Moulière, Saint-Sauvant et Sanxay. Le dispositif, aussi simple que rare, est né sur le territoire d’une réflexion autour des coûts de traitement et de transport des déchets, mais aussi de l’évolution des habitudes et besoins des habitants. « C’est un service qui vient en complément des déchetteries classiques, dans des secteurs où de nombreuses personnes ne sont pas véhiculées, c’est-à-dire en centre-ville et dans les quartiers d’habitat collectif de Poitiers et, à l’inverse, dans des zones hyper-rurales où les habitants sont à plus de 15 minutes en voiture d’une déchetterie », explique Céline Besnard, la directrice du service Déchets et Economie circulaire de Grand Poitiers, qui gère onze structures fixes.
Imaginez une remorque -verte-, équipée de bacs de tri, avec des agents -en orange- prêts à vous conseiller. « Ma déchetterie mobile » a bien tout d’une grande. Mais comme elle ne mesure que quelques mètres carrés, elle est « réservée » aux petits volumes, soit tous ces objets qui ne vont pas dans le bac noir et que l’on peut facilement transporter à la main ou dans des sacs : une cafetière usagée, un flacon de produit ménager toxique, une chaise cassée, le carton d’un achat en ligne, une assiette ébréchée, des bris de pot de fleur…
« Pour moi qui n’ai plus de véhicule, c’est idéal », explique Michel. Le Poitevin habite à 200m du parc de Blossac où la remorque verte s’est installée pour l’après-midi. « Si j’ai quelque chose de gros à jeter, je peux mobiliser quelqu’un qui a un véhicule, mais pour des bricoles… Avec un passage toutes les deux semaines, cela permet de ne pas laisser traîner. » Chez soi, mais aussi pour certains sur les trottoirs, ce qui n’est jamais franchement pratique ni esthétique… Jacques, un autre riverain du parc, loue l’initiative. « Cela permet de ne pas prendre la voiture et aussi d’échanger avec les agents que l’on voit d’ordinaire dans les centres et qui font un travail ingrat, souligne-t-il. Pour ma part, j’ai apporté un petit meuble métallique, un vieux sac de sport, des disquettes… »
Lieux de stationnement ou typologie des objets voués au rebut, le fonctionnement de cette déchetterie d’un genre nouveau est encore en phase d’expérimentation. Seule certitude : il faut pour y accéder être détenteur d’une carte de déchetterie ou d’étudiant, sachant que pour la première il est possible jusqu’à fin mai de l’obtenir sur place sur présentation d’un justificatif de domicile.
Plus d’infos sur grandpoitiers.fr.
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