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Elle chante Katalina, elle chante
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La musique tient une place de choix dans sa vie. Fille d’un père trompettiste, Martine a très tôt appris à jouer de la flûte traversière au sein de l’harmonie -presque centenaire- de sa commune, Les Enfants de Saint-Julien-l’Ars. « Elle rêvait de devenir professeure de flûte ! », révèle son amie saxophoniste, Catherine, dans un sourire. A défaut, la sexagénaire a continué de jouer de son instrument et encore aujourd’hui, avec l’ensemble Note’In Jazz de l’école de musique Vienne et Moulière.
« J’avais une formation plus classique, héritée de l’harmonie, dit-elle. Il y a quinze ou seize ans, j’ai eu envie d’intégrer une formation jazz. » Sous la baguette du chef Frédéric Ferjault, « on va jusqu’au bout de nous-mêmes, on se lance des petits challenges », ajoute Martine, qui dit aussi apprécier la dimension improvisation inhérente à ce genre musical. Et après une interruption de près de deux ans, pandémie de Covid oblige, le retour des répétitions en groupe est « une bouffée d’oxygène pour tous », concède Catherine, la présidente.
Ce soir-là, dans la salle de la Sapinette, c’est l’une des dernières séances avant les concerts de Trad’n Jazz(*). Depuis 2014, Note’In Jazz s’associe aux musiciens amateurs de Trad’Zik, à Couhé, et de l’atelier jazz à la Boîte à musique, école de Saint-Benoît, autour d’un seul répertoire. « Plus quelques musiciens qui ne sont pas dans les trois associations », précise Catherine. Cette année, les votes se sont arrêtés sur des titres de David Bowie, monument de la pop mondiale, devant ceux des Beatles ou encore de Supertramp. « Les lignes de basse sont difficiles », ne cache pas Elsa. Avec sa flûte traversière -un instrument guère présent dans l’œuvre de Bowie- Martine « accompagne » les voix. « J’ai l’impression de redécouvrir cet artiste que j’aimais bien, un peu farfelu et original. » Au total, Trad’n Jazz mobilise quarante musiciens, sept choristes amateurs et deux chanteurs semi-pro, homme et femme pour s’approcher au plus près de la « tessiture élargie » de David Bowie. Plusieurs générations se côtoient, « de 17 à 77 ans », indique Frédéric Ferjault. « On a une parité équilibrée, note Martine. On prend beaucoup de plaisir à ce mélange des genres, entre trad et jazz. On est même devenus amis avec les membres des autres ensembles. » Une belle histoire qui se poursuit autour d’une même passion.
(*)Concert Trad’n Jazz samedi à Tercé, et les samedis 26 mars et 16 avril à la Hune, à Saint-Benoît.
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