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Elle chante Katalina, elle chante
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Les oiseaux, heureusement, ont continué à voler pendant les confinements successifs. Alors si Katherine Weinland a suspendu les expositions depuis près de deux ans, elle n’a jamais cessé de les photographier. Ici et ailleurs, près de sa résidence principale de Châtellerault ou aux environs de son pied-à-terre de l’île de Ré, là où elle les a vraiment découverts, observés puis saisis dans leurs jeux aériens ou aquatiques. Ils se sont imposés à elle et elle les a poursuivis avec son appareil jusque sous d’autres latitudes, en Islande, au Sri Lanka, en Crête, à Malte, aux Antilles, en Italie.... « J’ai toujours fait de la photo, en ayant plus ou moins de temps à lui consacrer, confie l’ancienne enseignante en lettres, qui a terminé sa carrière au ministère de l’Education nationale. Je suis venue à la photo par la peinture des autres, les musées, les expositions. Il est important de former son œil, de l’éduquer. »
Depuis une quinzaine d’années, les clichés de la Châtelleraudaise n’ont plus qu’un sujet, « les oiseaux, parce qu’ils sont très beaux, justifie-t-elle. Par leurs mouvements, leurs couleurs, leurs attitudes, les reflets du soleil sur leurs plumes… » Sa quête n’est pas ornithologique, elle est esthétique, comme en témoigne cette série épurée et lumineuse sur les sternes. « Je me sers de la photo pour mettre en relief le graphisme. »
Sa première exposition sur les oiseaux, Katherine Weinland l’a installée à Châtellerault. Depuis elle en a fait d’autres, beaucoup sur l’île de Ré, à La Roche-Posay aussi, seule ou collectivement au sein de l’île de Ré photo-club ou de Châtellerault Plein Cadre. Certaines de ses photos ont été primées au niveau national, un signe de reconnaissance qu’elle savoure avec humilité, soucieuse de réhabiliter une photo animalière trop méprisée. « On fait souvent une confusion entre la photo ornithologique et la photo créative. Ce qui m’a donné l’occasion de quelques prises de bec… (sourire) La photo animalière nécessite techniquement d’avoir un matériel correct, un bon boîtier et des focales suffisantes, et de savoir s’en servir. » De la patience ? « Il faut surtout avoir une certaine connaissance des animaux, savoir à quel moment vous avez des chances de les voir, quand ils risquent de s’envoler… Il est toujours rageant de passer à côté d’une photo. » Katherine Weinland n’a pas oublié ce faucon crécerelle qui a échappé à sa sensibilité. « L’oiseau était là, la lumière était bonne mais l’appareil était mal réglé… » Macareux, goéland juvénile ou adulte, bernache cravant, gorge-bleue -son préféré-, mésange ou avocette élégante cohabitent dans son ordinateur, à l’état d’esquisse. « Pour moi une photo est un objet », assène-t-elle. Elle doit être imprimée, sur du papier mat de préférence.
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