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Le Département a levé un coin du voile sur l’Arena qu’il souhaite ériger au pied du Futuroscope, à l’horizon 2021. Patrick Bayeux s’est chargé de restituer l’étude de faisabilité réalisée par son cabinet ISC, devant les élus du Conseil départemental. Premier enseignement : les auteurs privilégient la construction d’une salle modulable, de 2 500 à 6 276 places selon l’activité. Deuxième enseignement : ce complexe mêlera événements sportifs (*), avec une vingtaine de matchs du PB86, spectacles (vingt-cinq à trente concerts prévus par an) et conventions d’affaires. « De son côté, le Futuroscope a émis le souhait de disposer d’une cinquantaine de dates, avec trois à quatre shows par jour de 45mn », abonde Patrick Bayeux.
Forte de cette configuration, l’Arena devrait coûter entre 28 et 29M€, soit neuf de plus qu’annoncé au départ par Bruno Belin. « Avec la participation du Futuroscope, le projet est plus ambitieux et a pris une autre dimension », reconnaît Bruno Belin, président du Département. Et encore, l’addition pourrait s’alourdit un peu plus si le choix d’une salle d’entraînement annexe (3,6M€ HT) ou d’un pavillon du sport (3M€) était finalement retenu. Ce fameux « pavillon du sport » aurait vocation à « accueillir des animations autour de la thématique sportive ».
Vers un partenariat public-privé ?
Dans l’absolu, ISC a élaboré trois scénarii de financement de l’Arena Futuroscope : la maîtrise d’ouvrage publique, autrement dit un portage intégral par la collectivité, le marché de partenariat… public-privé (PPP) et la concession pure et simple. La deuxième hypothèse semble tenir la corde. « En finançant 70 à 80% de l’investissement initial, le Département aurait des annuités moindres à verser, estime Patrick Bayeux. Et on peut imaginer que la collectivité puisse inclure du foncier dans la transaction, de manière à ce que le partenaire réalise une opération commerciale… » En termes d’exploitation, ISC évalue les recettes annuelles à 2,414M€ et des charges à hauteur de 2,412M€, avec une dizaine de salariés permanents.
Bruno Belin ne s’en cache pas, il « discute » avec la Compagnie des Alpes d’un éventuel partenariat autour du 22e pavillon du Futuroscope. « Un conseil de surveillance a lieu ce mercredi et j’en rendrai évidemment compte devant l’assemblée départementale… » De son côté, l’opposition s’inquiète des sommes engagées sur l’Arena et l’Historial du Poitou. « Lancer de tels projets, alors que nous avons des besoins criants sur les collèges et le maillage numérique de notre territoire, n'est pas cohérent », critique Sandrine Martin, pour le groupe des élus de gauche.
(*) Dans la perspective des JO de Paris 2024, Bruno Belin imagine aussi l’Arena Futuroscope comme terre d’accueil du basket 3x3.
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