Hier
Dans les épisodes de canicule, la hausse du mercure n’est pas l’unique cause d’une forme d’atonie généralisée. Et pourtant, la semaine dernière a été un cas d’école de ce qui nous attend dans les années à venir ! Non, ce qui lasse au-delà des morsures du soleil, ce sont les discours climatosceptiques. Du genre de celui prononcé par Pascal Praud, pseudo-journaliste d’une chaîne d’opinion qui a depuis longtemps franchi la ligne rouge. Comment peut-on asséner avec autant d’assurance qu’une canicule en mai « n’est pas exceptionnelle », comme l’a prétendu l’éditorialiste l’autre jour depuis son studio climatisé ? Fort heureusement, la communauté scientifique est montée au créneau, à l’image du climatologue Christophe Cassou chez nos confrères de France Info : « Une canicule au mois de mai, c’est sans précédent en France, par sa précocité, son intensité, sa couverture régionale et sa durée. » De quoi remettre les pendules à l’heure sur un sujet ô combien brûlant. Le dernier rapport du Giec l’avait démontré : fini les tergiversations, place à l’action pour tenter de limiter les dégâts.
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samedi 06 juin